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Just miss

Juste pour le plaisir

Souvenirs ...

Coucou à vous, lectrices et lecteurs . Ca fait longtemps je sais mais ne vous avais-je pas dit que je reviendrai un jour ?

J’ai tenu, ce soir, à vous faire partager une des plus belles choses que j’aie jamais reçu . Par respect pour celui qui me l'avait envoyée, il va de soi que je ne le citerai pas. C’est, aussi surtout, l’occasion de lui faire un petit clin d’œil pour lui dire que je ne l’oublie pas, qu’il est là, dans mon cœur . Pensées pour lui … Clin d'oeil

"J'ai revu ce volatile.
Celui que j'avais aperçu, il y a un an déjà, dans la brume et sur son rocher.
Il était hors de question que, responsable de mon embarcation, je ne m'arrête
pour essayer de l'approcher, m'étais-je dit sur le moment.
Pauvre fou ! dirais-je aujourd'hui. Qui crois-tu être pour prétendre manoeuvrer
comme tu veux dans les écueils de l'océan?
Il a bien tourné la tête, comme il m'a vu aussi, contre toute attente,
rentrer les voiles et mettre chaloupe à l'eau.
Lui, piétinant sur son rocher et moi, ramant contre courants...
Lui toujours le cou droit et haut et moi pagayant sans coordination.
Sans prendre son envol, il prit son parti de se cacher de l'autre côté de ce
rocher sur lequel il se montrait si fier.
C'est en voyant son pas lourd et maladroit que je compris sa déception mais
il savait, avant cela, que je savais ou saurai un jour...

Le respect qui en est resté vaut TOUS les tours du monde et même si je ne
savais quelle était cette "forme inconnue" je commençais à penser que ce
n'était pas une de ses sirènes tueuses de marins égarés; elle n'avait pas
leur chant.
Bien des vagues ont cogné ma coque, l'ébranlant parfois, mais rien ni aucune
forme de vie ne m'a autant chaviré, depuis ce jour là.

Mais comme la vie est parfois cruelle, elle est aussi tout autant
magnifique.
Je me suis longtemps gardé de retourner importuner notre sujet mais, un de
ces jours où je lutte contre vents et marées je l'ai retrouvée là subitement
près de moi. Oui la vie est belle...
C'était bien la même forme. Mais la créature que la brume avait montré
grise la première fois a déployé ses ailes et révélé sa blancheur. Sa tête
est bien moins haute et son aile accueillante.
Mais alors, quelle envergure!
L'albatros s'est révélé..."

L'absence a ses raisons...

Coucou à vous toutes et tous,

Je le sais bien, je ne suis plus trop présente cet an ci et pourtant ce n’est pas faute d’avoir envie ou d’y penser ... J’ai parfois des choses à raconter, je les ai en tête, je les garde dans un coin et puis … le train-train quotidien reprend le dessus et au bout du compte, je ne poste pas. Pourtant, j’aurais probablement une tonne de mots à coucher ici, sur ce blog.

Alors voilà, je vais vous détailler, ce soir un peu plus, les deux raisons essentielles de mon absence depuis ces derniers mois.

La toute première et non la moindre : une maladie qui m’est tombée dessus depuis le mois de juin maintenant. Maladie ni grave, ni rare, ni méconnue mais terriblement dérangeante à vivre tous les jours : la spasmophilie .

Tout a débuté au mois de juin, par deux très impressionnantes crises de tétanie, paniques, peur de mourir, le samu, les urgences, etc …

Me voilà donc à croiser plusieurs médecins, à faire maints examens : tous auront le même verdict : " crises de spasmophilie "

Charmant… je n’en avais jamais faite, je ne connaissais pas, et je dois avouer que ca fait peur.

Sensations d’étouffer, tremblements, palpitations cardiaques, raideurs des membres, bref de quoi foutre la trouille quand on ne connaît pas, tant pour soi, que pour l’entourage (un p’tit clin d’œil, d’ailleurs, à mes parents qui ont été présents dans ces moments difficiles à passer).

Depuis, je suis sous traitement (assez lourd) , comme tous mes " confrères " spasmophiles, pour qui un jour aussi, le cerveau et le mental ont pris le dessus.

Héréditaire ? Oui probable, m’ont répondu certains médecins, l’hérédité étant un terrain favorable.

Mais la cause première, pour tous, est unanime : traumatisme psychologique, état dépressif sous jasent, en clair un choc émotionnel en est la probante raison.

Bien entendu, je ne vois qu’une cause possible ; cette rupture que j’ai vécu il y a 8 mois . Peut être trop bien encaissée, trop bien refoulée aussi surtout. J’aurai appris à regret que ce n’est pas bon de faire semblant d’aller bien. Mon corps a réagi à ma place.

Au jour d’aujourd’hui, les traitements ne donnent pas l’effet escompté. Ce sont des crises d’angoisses quasi quotidiennes, comme un rituel du soir, en quelque sorte. Fatiguantes… éprouvantes… Les nuits sont parfois courtes.

Bien sur, pour certains médecins la solution serait de faire une thérapie. Mais je n’en ressens pas l’envie et surtout pas le courage. J’ai bien plus envie d’avancer que de ressasser ce qui est derrière moi et m’a fait souffrir .

Je lis des forums sur le sujet, je me retrouve parfois à travers ces personnes qui décrivent comme ils en souffrent, eux aussi. Parce que oui ca fait souffrir.

Si certains d’entre vous, l’ont vécu, ou le vivent encore, j’aimerais pouvoir échanger, lire vos témoignages, vos impressions et qui sait entendre des conseils pour aller mieux ... J’aimerais que tout cela s’arrête enfin …

Pour clore ce sujet, j’ai subi mes premières crises devant mon écran de pc , j’ai donc décidé volontairement de m’en éloigner, sans compter sur le repos qui m’a vivement été conseillé, d’où les posts devenus de plus en plus rares. Viendra le jour où je guérirai de cette m….. et me remettrai à écrire, avec un plaisir non dissimulé.

Venons-en à la deuxième raison de mon éloignement virtuel, que je détaillerai, par contre, un peu moins, si vous me le permettez, simplement pour des raisons de réserve …

J’ai donc (si vous avez lu le dernier post) rencontré un homme depuis maintenant 3 mois.

Une histoire qui ne s’est pas forcément déroulée dans l’ordre naturel des choses mais une bien agréable histoire en tout cas.

C’est un homme gentil, attentionné, agréable. Il est là, présent, presque au quotidien, étant à moins de 15 minutes de mon palier. Lorsque l’on a connu une relation à distance, je peux vous dire, que de voir quelqu’un presque tous les jours, nous apparaît soudain comme un luxe.

Bref, je ne me pose pas de questions sur l’avenir, je ne me projette pas non plus, nous avançons doucement mais à deux . Et là est l’ essentiel : marcher à la même vitesse.

Je ne sais pas de quoi seront faites nos vies respectives, si cela durera. Tout ce que je sais c’est que nous sommes bien, le reste importe peu. Les jours présents sont les plus beaux à vivre.

C’est bon de reprendre un peu pied, tant pour lui que pour moi ; qui avons fait la triste expérience des " amours " à distance. Alors, j’espère que vous comprendrez que je préfère partager mon temps avec lui plutôt qu’avec mon ordinateur..

Voilà, vous connaissez, un peu mieux ce soir, les raisons de mon absence dans ces lieux mais je ne vous oublie pas pour autant, je continue de lire épisodiquement certaines et certains d’entre vous.

Pensée particulière, en disant cela, à Matt, que je ne fais que croiser , pensée aussi à Bianca qui se fait rare elle aussi, et à tous les autres bien entendu. N’hésitez pas à me laisser des messages ou commentaires, je vous répondrai toujours .

A bientôt , et sortez couverts …Clin d'oeil

Petit passage

Bonsoir lectrices et lecteurs,

Que de temps passé sans être venue réécrire ici ... Mais, j'ai une excuse, si si … ! Quelques petits soucis de santé m'ont contraint à oublier un temps mon écran d’ordinateur pour m’inciter à me reposer un peu en échange. Comme on dit, la santé avant toute chose.

Et puis, il faut bien avouer aussi qu’il ne se passait plus grand chose dans ma vie que je n’aie eu besoin de vous raconter.

Bien qu’aujourd’hui ma vie n’en soit pas devenue, pour autant, plus extraordinaire, je viens vous donner quelques nouvelles en vrac .

Le premier constat qui me vient à l’esprit : l’été 2008 aura été bien plus agréable et chaleureux que celui de l’année précédente.

En effet, un été ponctué de bonnes soirées entre amis, de virées avec mon fiston, de quoi occuper ses journées et soirées, mais aussi de repos.

Puis, une semaine des plus agréables, au bord de la mer, chargée de bonne humeur, de surprises, de détente avec soleil et tutti quanti . A mes côtés, bien entendu, mon fils et un jeune homme rencontré en juin que nous nommerons " fifou " pour l’occasion, qui, par sa simple présence, a rendu ces belles journées ensoleillées, loin de tout quotidien, encore bien plus belles .

Mais je vous reparlerai de ce " dit " personnage, en temps voulu, si le moment opportun se présente.

Sinon, aujourd’hui, ce fût la rentrée des classes pour tous nos chérubins et pour le mien par conséquent.

Grand jour que cette rentrée au CP, mon dieu … déjà !

Une petite tête blonde avec son petit cartable sur le dos, dans une grande cours , au milieu de bien plus grands que lui. Intimidé, à la recherche de ses copains de maternelle, histoire de se donner une consistance et par là même se rassurer un peu… voilà l’image que je retiendrai de cette rentrée dans la cour des grands.

Voilà pour les grandes lignes, j’essaierai de revenir bientôt pour vous raconter d’autres anecdotes, aventures ou qui sait…états d’ âme .

Au plaisir de vous lire à travers vos blogs respectifs ou de vous croiser par ici …

A votre bon plaisir,

 

A la demande de certains de mes lecteurs et lectrices de continuer à écrire, me voici alors.

Ca tombe plutôt bien car je voulais vous faire partager un fait relativement troublant pour moi.

Alors tout d’abord, comment je vais ? Je dirais ni bien, ni mal . Pour ceux qui viennent là pour la première fois, résumé très très bref : 2 ans avec quelqu’un , rupture il y a 3 mois bla bla etc etc … Vous aurez toujours à loisir de relire d’anciens posts, n’ayant pas l’envie maintenant de m’épancher sur le dit sujet.

Je vis ma petite vie sans encombre, en ayant pris le soin d’y faire quelques changements. Moralement, je suis loin d’être encore sereine , il me manque toujours beaucoup, l’amour est encore bien présent, alors je laisse faire le temps à ma place, un jour tout cela s’effacera je l’espère, naturellement.

Bref, revenons à nos moutons. Comme je vous le disais au début, je voulais vous parler d’un fait troublant qui me suis depuis, déjà, plusieurs semaines.

Mon verdict tombe : il semblerait que je sois " malade " . Non pas d’affolement s’il vous plaît, je ne fais que m’auto-diagnostiquer .

Je suis en train de subir ce qui ressemblerait à une sorte d’amnésie post traumatique. Merveilleux !

Je m’explique : les sentiments pour ce … étant encore bien là, tout comme n’importe quelle femme amoureuse qui se respecte, je cherche à me replonger dans les souvenirs et là …… le clash … rien … aucune image ne me revient … aucun visage … aucune situation précise. Mise devant le fait accompli, je réalise que je ne me souviens plus.

Quand je fais l’effort de me remémorer tous ces moments passés, c’est comme si mon cerveau faisait sa propre censure et m’interdisais tout retour en arrière. Une espèce de grand nettoyage. A ce moment là, rien si ce n'est un vide de tout ce qui le concerne. Comme s’il n’existait plus de passé, comme si ces deux années n’avaient pas existé (si seulement ce fut vrai… je ne les aurais pas perdues).

Plus j’essaie de me souvenir et moins j’y parviens .

Drôle de sensation, somme toute très déstabilisante, d’avoir l’impression de ne plus contrôler ses propres pensées, de ne plus être maître de ses souvenirs. C’est un mal pour un bien, ca me permet de ne pas ressasser. Contre toute attente, le cerveau fait parfois bien les choses. Mais j’avoue n’avoir jamais connu une telle situation. Moi la mère souvenir c’est un comble.

Mon esprit a donc décidé, à mon insu, de laisser tout cela enfoui, bien au chaud. Ma foi… il me reste les photos, il ne m'aura pas comme ca ! Clin d'oeil

Terrible morceau de guitare, passée la première minute !!!

  

Parenthèse...

 

Ce soir, un constat s’impose : je me dois de faire une trêve, mettre une parenthèse à ce blog. Je vais donc volontairement ne plus y écrire dans l’immédiat , sauf si une envie irrépressible me prenait ou bien qu’ un scoop incontournable y ait sa place. J’ai besoin de tourner une page de ma vie .

La raison à ceci ? Ce blog, bien qu’à cœur ouvert, devenait un peu, au final, le mur des lamentations, ces dernières semaines. Je pensais cela salvateur, mais au final, à part vivre dans les souvenirs et vous relater mes ressentis, je n'évolue plus. Tout me démontre (mon ex lui même me l'a confirmé à sa manière et de façon magistrale) que je dois avancer et changer de perspectives d’avenir. Et puis, il y a des choses que je ne souhaite plus mettre à nu aux yeux du "tout public".

Par ailleurs, j’ai dans l’idée de créer dans un futur proche un autre blog en parallèle, différent,probablement plus léger et quotidien mais, bien sur, à la simple condition de trouver le temps de le concrétiser et de le mettre en œuvre.

Je ne manquerai pas, bien sur, de repasser par celui ci, de manière régulière, pour y lire vos messages privés et commentaires publics. Donc que cela ne vous empêche pas d’y écrire.

De plus, si le deuxième voit le jour, comme je le souhaite, j’enverrai à quelques uns et quelques unes d’ entres vous, le lien par mail, dès lors qu'il aura pris forme.

De toute façon, je garde un œil sur vous puisque cela ne m’empêchera pas de passer vous faire un coucou, de temps à autres sur vos blogs respectifs. Je pense en cela à Bianca, à Pat, à Yvoqatar et à bien d’autres encore…

En attendant, je vous embrasse bien fort et surtout portez vous bien . A bientôt, chez vous ou ailleurs. Amicalement votre .

Dernier aurevoir...

Simplement pour te dire "Aurevoir Papy"... Une poignée de jours seulement que tu as quitté les tiens... Peu de liens réels entre nous si ce n'est une personne chère et  commune à tous les deux : ta fille, ma maman ... Mais c'est malgré tout, un pincement au coeur de voir partir les siens et voir  la famille se réduire peu à peu... J'ai un regret tout de même, c'est de ne pas t'avoir revu avant la tombée du rideau, et ne pas avoir pû te faire rencontrer ton arrière petit fils...
Reposes en paix ... Pensées ...  

Mythique désert...

 
 

Comme certains s’en seront probablement doutés, aux vues de mes derniers récits mon histoire n’est plus. Me revoilà donc plongée deux ans en arrière. Bienvenu(e)s sur le célèbre site du marché mondial et commercial du célibat. Pour la plupart d’entre vous, la présentation de ce site vendeur d'âmes et de chairs, d'espoirs et de rêves, n’est plus à faire.

Je ressors donc mon ancien pseudo, remodèle mon annonce (l'initiale m'ayant permise de rencontrer celui avec qui j'étais durant presque deux ans) pour qu’elle colle à la réalité actuelle, tout en tenant compte de ce que je viens de vivre, de ce que je ressens aujourd’hui.

Bref, remise au goût du jour.

Pour être honnête, ce que j’ai écrit dans cette annonce, n’est ni plus ni moins qu’ un défouloir. Je n’ai pas peur de dire les choses, pas peur de blesser, de surprendre ou repousser. Cela m’est égal, je retranscris simplement tout ce que je ne veux plus trouver dans cet "étalage" virtuel. Je voulais même aller un peu plus loin mais le site m’en a empêché. Censure et déontologie commerciale, je suppose.

Me voilà donc fin prête pour surfer sur cette multitude de profils, si grande que l’on ne sait par où commencer, que préfèrer en premier lieu Le choix est si dense .

Il y a, tout d'abord, la sélection géographique, autant vous dire, que s’il n’habite pas à 10 mn chrono montre en main du lieu où je vis, il aura du mal à m’atteindre. La relation distante, j’en sors , abîmée et ne compte pas retenter l’expérience.

Il y a ensuite la sélection physique. Ne nous mentons pas, en tout cas pas moi, c’est bien la première chose que je regarde, les photos, l’apparence. C’est essentiel pour ma part.

Il aura beau avoir toute la conversation et l’intelligence du monde, s’il ne me plaît pas physiquement il n’en sera pas plus attirant à mes yeux.

Et puis, il y a enfin une sélection majeure sur ce mythique univers : l’aspect financier. Comme le site le dit si parfaitement " les règles du jeu ont changées ". En effet, il y a ces hommes intéressants, séduisants que nous pouvions approcher de près auparavant, sans aucune entrave commerciale, ceux là même sont désormais devenus inaccessibles pour nous mesdames qui ne mettons pas la main au porte monnaie.

Pour tout vous dire, j’ai un moyen de contourner ce phénomène, à force d’expérience "netienne" peut-être. Les hommes aiment qu’on les atteignent, qu'on ose l'approche, alors ils s’inscrivent pour beaucoup d’entre eux, sur d’autres sites parallèlement. Il suffit, par conséquent, d’aller surfer sur d'autres domaines non moins célèbres, gratuitement cette fois, et y retrouver souvent ces mêmes profils.

Bref, lorsque l’on a réussi à braver ces premiers paliers, il nous reste à loisir, de découvrir, discuter, vivre tout un tas de choses avec ces personnes en recherche de quêtes diverses et variées, saines ou non.

J’ai franchi le premier cap du " tri sélectif ", mais il m’est impossible de franchir le second. Vient alors la plus grande difficulté pour moi : parvenir à échanger, trouver de l’intérêt a l’autre, m’intéresser, vouloir m’aventurer alors que je n’ai pas encore fait le deuil de ma relation passée.

Je suis là, à errer, comme un autiste au milieu de la foule, sans même parvenir à leur répondre, telle une fuyarde, en refermant toutes les portes qu’ils veulent bien gentiment m’ouvrir.

Malgré tout cela devient une habitude quotidienne, j’y reviens chaque jour, par curiosité mais le cœur n’est pas à l’ouvrage.

Lorsque j’analyse ce qu’était cet homme que j’ai perdu, ce qu’il m’apportait, ce qu’il représentait, j’ai le sentiment que tous ces messieurs, à coté, sont dénués de sens, d’intérêt. Force est de constater qu’il me sera difficile de retrouver une personne qui me convienne aussi parfaitement que lui.

Alors me direz vous, que fais tu donc alors sur ces sites ? pourquoi y aller ? Bien, je cherche simplement à compenser, combler l’absence, me disant que les quelques minutes ou heures passées à discuter avec certains, seront toujours du temps de gagné à ne pas penser à lui. Quelques heures d’oubli c’est déjà beaucoup. Et puis je me déconnecte et le passé me revient en pleine poire. Jusqu'à la prochaine connexion.

Pour l’instant, cela fait partie de ma " thérapie ", cela m’aide à tirer un trait sur ces deux ans passés et puis à force de errance sait on jamais … certains l’ont vécu et le vivent encore, ce fameux bonheur mythique … Pour l'avoir vécu durant tout ce temps passé à ses côtés, je me dis que rien n'est impossible.

Je reviendrai, un de ces jours,vous raconter un peu (sans détails précis n'y comptez pas), l'évolution de cette quète Meetic...

Toute suggestion est bonne à considérer...

 

Ma vie est telle un livre ouvert dont l’histoire est déjà en partie écrite, et puis soudain … une page blanche, le manque d’inspiration, l’absence totale d’idées. Non pas que mon histoire n’ait pas été belle ou que ma vie n’ait pas été riche en rebondissements ces dernières années; mais à ce moment précis du livre, il n'y a plus rien ou du moins plus grand chose à relater en tout cas.

Je sais bien alors qu’ il me faudra reprendre la plume un jour. Oui, mais pour y écrire quoi ?

Cette métaphore pour dire qu’à ce stade de mon histoire, je viens de passer à coté de l’ homme de ma vie. Que la suite est, par conséquent, moins aisée à écrire et ne sais encore, pour l’instant, où puiser mon inspiration.

Quelle attitude adopter face à une telle situation ? Se lamenter sur son sort, se laisser plonger ? Non surtout pas, il ne faut pas, pas cette fois… J’ai conscience que la suite de l’histoire m’attend, un jour ou l’autre.

Rebondir ? Oui certes, mais de quelle manière et vers qui ? Que doit-on faire et par où commencer ? J’avouerais que l’objectivité et l’imagination pour une telle prose me font défaut. Je me perds quelque peu.

Aujourd’hui, je me tourne vers vous, à la recherche de conseils, d’avis, d’idées pour confronter votre expérience à la mienne. Pour pouvoir, qui sait, trouver dans vos récits et jugements, la manière de reprendre là où mon histoire en est restée.

A vous de me dire quelle serait votre réaction si vous perdiez l’être aimé(e) et qu’il faille, malgré tout, réagir. Que feriez vous concrètement? Qu’écrieriez vous sur cette fameuse page blanche, pour que reprenne le cours de l’écriture de votre vie ?

Je m’en remets à vos commentaires et témoignages …

Aux frontières du réel...

Je vous livre ce poème dont je ne connais pas l'auteur, mais qui signifie quelquechose pour moi, qui me parle. Ce merveilleux monde qu'est Internet, à la fois virtuel et pourtant si réel, parfois.

Quand je ferme les yeux,
Je te vois dans mon esprit.
Je te dessine, te sculpte et te devine.

Face à un écran froid,
Je perçois sans peine ta chaleur.
Un courant magnétique s'installe entre nous
et joint tes doigts aux miens
Par la magie du clavier.

Sans retenu nous nous livrons:
Peines, joies, amour et même, sensations.
Nous nous racontons sans gêne
Comme nous ne le ferions jamais avec nos proches.

Passant du quotidien aux rêves d'avenir.
De la monotonie à l'allégresse de se parler.
Rien ne peut entraver nos paroles.
Personne ne peut effacer cet enchantement.

Celui qui n'a jamais navigué dans le cyber espace
Ne peut comprendre et même s'imaginer
À quel point des liens solides peuvent se former,
Des liens d'amitié immuables
Qui ne cessent de grandir à chaque octet utilisé.

Par la simple pensée nous avons la force
De métamorphoser le virtuel en réel.
De deviner des pleurs, des rires, des sourires
Et de ressentir des joies, des baisers, des caresses.

Lorsque le moment vient de nous quitter
C'est avec tristesse que l'écran s'éteint.
Mais avec combien de soupirs et de tendresse
Nous nous sommes permis pendant quelques heures
D'aimer un corps par son esprit.

Réfléxion

Ne plus se voiler

       Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer. Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie.

J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule.

Je choisis de vivre; de vivre Ma vie. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir...

Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception. J'accepte mon insécurité, mon inconfort. J'accepte ma colère contre les autres; on ne m'avait rien promis. J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée.

Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par la sérénité. Je sais qu'avec le temps mon coeur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée...

Quand l'amour s'essoufle,

 

J’ai eu envie, ce soir, de vous parler d’amour…ou plutôt de " désamour " … Et pour se faire, il me suffit simplement de regarder certains couples autour de moi, penser à une amie proche ou bien encore observer ma propre histoire.

Jean Simard disait dans un ouvrage intitulé la séparation : " Il y a toutes sortes d’amour et, à l’intérieur de chacun d'entre eux, une infinité de degrés et de paliers, qui s' appellent affection, adoration, attachement, inclination, tendresse, passion et le reste "

Un amour naît de mille et une manières  : lente, progressive, réfléchie, spontanée, passionnée, dévorante. On a, chacun d’entre nous, eu notre façon propre de tomber amoureux ou amoureuse.

Ce soir, l’aspect qui m’intéresse est la passion.

Les années passent, nos histoires se succèdent et après de vaines recherches et maints échecs, nous voilà face à celle ou celui pour qui nous ressentons Le déclic . Les sentiments naissent , de façon presque trop brutale, fulgurants, la déraison s’installe, on dit je t’aime très vite, trop vite peut être ; la passion se dessine.

Aimer passionnément c’est ressentir cette émotion très forte qui va à l’encontre même de la raison. Ne plus être complètement réfléchi , mais simplement se laisser porter par ses propres émotions, sans frontières ni tabous.

Cette passion amoureuse a un côté merveilleux mais comme tout le monde le sait, elle est aussi aveugle.

Le temps s’écoule, on se sent bien, béat, on est heureux et amoureux.

Et puis, le temps continue sa course effrénée. La passion perd de sa saveur, l’exaltation diminue et peu à peu s’efface, laissant naturellement place à l’Amour véritable et durable.

Pourquoi une telle dérive dans notre cœur, dans nos sentiments ? En un mot : l’habitude.

Je cite : " L’habitude menace la passion elle fonde et forme l’amour " (Gilles Leroy extrait de champsecret)

On s’aime, bien évidemment, toujours, mais on se le dit moins, voire plus. On découvre l’autre un peu plus chaque jour, l’image de l’Idéal(e) se tarit, le coté fusionnel de la passion disparaît. Notre couple ne fait, non plus, qu’un mais bel et bien deux êtres à part entière et dissociés. Le temps est venu de réaliser véritablement l’autre et de l’appréhender.

Ainsi, la passion fait place à d’autres sentiments enfouis tels que la tendresse, le respect, l’attachement et l’affection. Des sentiments bien plus sereins et raisonnables, qui permettront de cimenter, durablement ,le couple.

Cette métamorphose naturelle de l’amour pourrait en ravir et en contenter plus d’un(e).

Mais qu’en est il des passionnés de nature, des personnes entières ? N'y aurait t'il pas là frustration et manque pour ceux ou celles qui ont un besoin permanent de renouveau, de folie dans les mots ou les actions? Ces habitudes ne vont elles pas devenir synonyme de routine, lassitude, au fil du temps ? Peut on être heureux en amour, quand la passion n’est plus ? 

Quelqu’un disait : " C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s’enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s’éveille, et il n’y a plus rien "

C’est à cette amie dont je vous parlais, à vous, à moi que ces questions se posent ce soir. Je vous laisse à vos méditations en espérant pouvoir partager vos impressions et ressentis.

En attendant, je vous embrasse, bien amicalement .

Bonnes Fêtes à toutes et tous

Simplement pour vous souhaiter à toutes et tous, bloggeurs, bloggeuses, passagers furtifs, novices ou adeptes de cette grande communauté virtuelle, un très Noyeux Joël , de bonnes fêtes en compagnie de vos familles, enfants, parents, proches et amis.
Profitez en bien, gavez vous, et nous nous retrouverons toutes et tous pour de nouvelles résolutions 2008 (si tant est que nous en prenions) .
Je pense à vous et vous embrasse bien fort pour l'occasion.
A très bientôt, une fois que l'euphorie festive sera derrière nous.  Joyeuxxxxxxxxx Noëllllllllllllllllll encore et Bonneeeeee Annéeeeeee par avance .

Quelques secondes de fun...

 
Fou rire
envoyé par Oby67

P'tit passage ...

Bonsoir à vous ,

Eh bien non , je ne suis pas morte, pieds et poings liés, seule dans mon appartement, ni même enlevée par des fanatiques d’un mouvement politique ou sectaire quelconque, encore moins repliée dans un couvent du fin fond du vercors.

 Rien de tout cela, je suis tout simplement occupée par ce que l’on nomme le quotidien : travail , enfant(s) et week-end à deux ou à cinq. Bref, plus bien de temps, je l’avoue, pour venir vous parler un peu, vous raconter de nouvelles choses. Car nouvelles fraîches, il n’y a pas cet an ci .

 Sinon, toujours en attente d’une mutation qui sait se faire désirer. A préparer aussi, tout doucement mais sûrement, Noël qui pointe bientôt le bout de son nez . Comme le temps défile …

A cette occasion, mon petit garçon a commencé à cocher toutes les pages des catalogues des magasins de jouets de la région Rhône Alpes, bon courage Père Noël si tu parviens à trouver LE cadeau unique dont il rêve vraiment. Pour dire vrai, plutôt que de lui faire écrire une lettre qui partirait dans les contrées du Canada , je pensais tout simplement faire un envoi simple du catalogue lui même, ce qui ferait probablement gagner du temps à tout le monde . Enfin, laissons opérer la magie de Noël sur nos petits garnements tant qu’ils rêvent encore .

Voilà pour les nouvelles du front , bien que pas très palpitantes, je vous le concède. Mais une petite vie tranquille, simple, avec mon homme et mes trois autres petits " monstres ". Une vie simple qui me ravie parce qu’elle est justement faite de tous petits rien .

En attendant d'échanger avec vous ou bien de vous lire, messieurs et mesdames les lecteurs et lectrices, je vous embrasse en vous souhaitant bon courage pour les courses effrénées de Noël, si vous vous y attelez.

Vous disant donc à bientôt sur la blogosphère . Clin d'oeil

Pour ou contre ?

Bertrand CANTAT " libre "…

[ "La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne." François CAVANNA ]

 

Que de polémiques, de colères, d’incompréhensions pour certains, mais aussi de tolérance, d’absence de jugement hâtif pour d’autres ; et tout cela autour d’un seul et même homme depuis lundi 16 octobre 2007, soir de sa libération.

Cet homme médiatique, populaire, connu de la plupart d’entre nous, soit par choix musical ou simplement de nom, n’en est pas moins homme, avec tout ce que cela comprend de ressentis, d’erreurs et de regrets.

Au détour de discussions je tends l’oreille et j’entends des : " c’est abjecte, impensable, monstrueux qu’un homme parce qu’il est connu ne purge pas sa peine en totalité " , " il méritait de faire ses 8 années de prison ", " il est sorti avant parce qu’il s’appelle ainsi" , " ce n’est pas cher payer " .

Je comprends que les gens soient en colère face à de tels crimes mais ce que j’ai du mal à comprendre par contre c’est que l’on puisse faire de tels amalgames. Certains " anti pop-rock " en ont même fait un bouc émissaire. Malgré tout et quoique l'on puisse en penser, sa libération est conforme au régime français de l'exécution des peines, qui prévoit " une possibilité de libération anticipée si le détenu montre un comportement positif en détention, s'il présente des garanties de réinsertion à l'extérieur et a indemnisé complètement ses victimes ".

Cette libération conditionnelle pour bonne conduite n’est pas une exclusivité " people ". Le système judiciaire est ainsi fait, même s’il a ses travers, ses failles, ce droit à la liberté conditionnelle est valable pour tous, alors pourquoi l’aurait t’ on justement , lui, exclu de ce système ?

Vous l’aurez peut être ressenti ou compris, j’aime ce qu’il est en tant que chanteur, le groupe Noir Désir m’a toujours plus ou moins accompagné dans ma vie, et même si je ne cautionne ni ne justifie son geste, je ne l’en juge pas pour autant …

Je n’étais pas présente le soir du crime…

Hormis la conséquence dramatique que fut la mort de Marie TRINTIGNANT (largement médiatisée cela dit en passant, justement parce qu’elle s’appelait TRINTIGNANT et lui CANTAT, alors que de nombreux crimes de monsieur et madame tout-le-monde restent silencieux parce que " eux " nous ne les connaissions pas) nous ne connaissons rien de leur vie intime, familiale et de couple. Tout ce que nous en savons, nous l’avons appris par les médias, qui ne sont, faut il le rappeller, pas un symbole de fiabilité certaine.

Tout cela pour dire, que je n’accepte en rien ce qu’il a fait, mais je ne me permets pas de juger de ce que je ne sais pas.

Je préférerais encore débattre de tous les effets néfastes et dévastateurs que peuvent avoir l’alcool et les drogues sur les gens et de ce que cela peut engendrer de terrible.

Bref, cela va en faire rager plus d’un, mais ca ne m’empêchera pas d’espérer un retour prochain du groupe Noir Désir…

Sur ce, je vous souhaite une bien belle soirée à toutes et tous . Portez vous bien .

AIDEZ MOI !!!

Que diable !!

 

Je ne trouve plus beaucoup le temps de venir écrire, et pour être complètement honnête, je ne trouve plus vraiment l’inspiration nécessaire à un post digne de ce nom. Je veux dire par là, ma vie aujourd’hui est revenue à la « normale », les jours passent, simples, filants, ponctués de tout un quotidien tout à fait basique.  

Ceci étant dit, cela ne m’empêche pas de passer régulièrement pour vous lire, vous apprécier à travers vos écrits propres et répondre à vos commentaires laissés. Et cela toujours avec beaucoup de plaisir.

Tiens, ce soir, est l’occasion de faire un appel particulier :

 

UN APPEL A CANDIDATURE :

 

Recherchant à me rapprocher de ma moitié présente et future, je suis ouverte à toute proposition :

 

Si vous êtes professionnel, patron, industriel, embaucheur du dimanche, grand gourou du monde économique et administratif, ou simplement que vous connaissez bien machin qui connaît untel qui lui-même connaît bien celui qui a entendu dire par la cousine de la fille de la voisine qu’un type cherchait une secrétaire avérée alors c’est moi  que vous cherchiez depuis toujours, seulement vous ne le savez pas encore Entendons nous bien, je parle exclusivement d’un point de vue  professionnel!

Voilà, le message est passé. Je suis, pour ceux qui ne l’aurait pas encore compris, en pleine recherche d’un emploi administratif quelconque dans le domaine du secrétariat dans les alentours de Bourgoin Jaillieu en Isère.

 

Ce post, malgré sa petite touche d’humour, n’en est pas moins sérieux !

 

En attendant, je vous embrasse très fort, vous souhaitant de bonnes choses présentes et à venir, et vous dis à très bientôt.

 

Des choses qui se disent et d'autres qui se taisent ...

 

Je m’explique … Il est tellement plus simple, plus naturel de se laisser aller à l’écriture quand nous n’allons pas bien, quand le spleen, le manque et la solitude sont là. Pour ma part, comme pour beaucoup de gens je présume, écrire quand ca ne va pas bien, est un moyen de se vider un peu de ses idées noires, de s’épancher, de se consoler soi-même de manière à ce que tout le mal et le mauvais s’amenuisent. C’est ce que je fis il y a quelques jours, quelques semaines parce que (pour ceux qui ne suivent pas ou prennent le train en route) l’homme que j’aimais avait eu raison de notre relation. Je me retrouvais seule, face à moi-même avec mes peurs, mes doutes et ma souffrance. A ce moment précis, mes mots coulaient sur le clavier sans discontinuer, les pensées se bousculaient, j’aurais pu exprimer ce que je ressentais durant des nuits entières.

Mais voilà, les choses changent, la vie prend parfois des tournants imprévisibles, le destin évolue assez vite pour que nous soyons surpris… et aujourd’hui j’ai retrouvé cet homme.

Alors forcément, il devient déjà plus difficile d’écrire, de raconter les choses. Que dire quand tout va bien, que nous sommes heureux ? Le dictionnaire s’appauvrit quand la vie semble belle. Vous en conviendrez , qu’il est difficile de parler du bonheur ; bien plus difficile que de décrire ses peines et ses malheurs. Que raconter de positif sans pour autant tomber dans les banalités ? (ce qui ne m’intéresse guère et vous non plus d’ailleurs) .

Je suis à nouveau et de manière simpliste une femme heureuse et il y a peu de mots pour décrire ce genre d’état. Cela se voit , se ressent mais çà ne se lit pas ou peu .

Tout cela pour vous dire que j’écrirai, bien sûr, encore mais de manière probablement différente. Vous lirez sûrement moins de lamentations féminines, d ’ aversions à la gente masculine (toute relatives soient-elles) et peut être plus de moments de vie anecdotiques, pris sur le vif .

Bien sûr, vous continuerez parfois à me voir douter, peinée, empreinte à la colère contre quelqu’un ou quelque chose (je ne me referai plus à mon âge) . Mais ca n’aura certainement plus la même couleur que ces semaines passées.

En tout cas, quelque soit la nature de la discussion, le sujet invoqué, j’apprécie toujours autant vos réactions, vos passages dans mon humble demeure … Soyez ici chez vous, avec un minimum de décence et de respect, j’entends bien.

 Ne me reste qu’à vous souhaiter une bien belle soirée et vous dire à très bientôt…

 

de passage...

C'est promis, je ne vous oublie pas ! Simplement , ma vie a une fois de plus , pris un tournant , auquel je ne m'attendais pas . Peu de temps également pour écrire ces jours ci. Je reviens bientôt pour vous narrer quelques petites choses. En attendant , portez vous bien et sortez couverts .
Arrivederci a tutti ... Clin d'oeil

Simple subjection ...

A tous les déprimés de France et de Navarre , qui tout comme moi, trouvez la vie tristounette ; je vous conseille d'écouter l'album de MIKA - Life in Cartoon Motion . Il redonne des couleurs là où il n'y en a plus, et donne de la joie de vivre dans ce monde de brutes et de crétins.
A l'arvoyure ...   

Retour à la case départ ...

Avant toute chose , je tenais à vous remercier pour les commentaires et tous les messages que vous me laissez . Il m'aident à comprendre que nous sommes, à peu près tous, en quête de la même chose : LA personne à Aimer . Et puis, ils font du bien aussi, tout simplement.

Ce post "rechercher", qui vraisemblablement attire votre attention , avait été écrit dans un moment de ma vie où je croyais qu'il m'était encore possible de trouver le bonheur. J'étais seule mais relativement optimiste, et surtout encore très rêveuse.

Le temps ayant eu raison de ma patience, je découvrais enfin, quelques mois après, cette fameuse personne, celle qu’on a le sentiment d’attendre depuis toujours .

Une magnifique relation s’en est suivie . Je le ressentais comme l’homme d’une vie, la mienne. Tout ce que j’avais écris dans ce post à l’époque cet homme me l’aura offert. Ces petits rien qui font un grand tout, toutes ces choses qui redonnent des couleurs à la vie .

Et puis , brusquement, la malchance, le destin, l’illusion (appelez le comme vous voulez) m’ont rattrapée d’un seul coup et mes yeux ont cessé de briller. Je viens de perdre cette personne, comme on dit : unique et rare .

Alors aujourd’hui, c’est sûr , je pourrais re-publier ce post qui parlait de quête amoureuse, somme toute idéaliste . Un peu trop fleur bleue pour quelques uns à en lire mes messages . Mais j’écris comme je pense et comme je vis, je ne peux donc faire que des adeptes.

Certaines personnes sont à l’affût de blogs ou posts croustillants, sexy, voire même trash parfois. Ici rien de tout ca , le mien n’a pour seul dessein que de me retranscrire moi, dans quelque état que ce soit, pris à la source si je puis dire..

Ce soir, je relis ce fameux post dans le détail , et je m’aperçois que je parlais d’erreurs de parcours, dans notre vie, de gens que nous croyons être les bons mais qu’il n’en est rien. Cette erreur là, pour ma part, est de loin la plus grande que j’ai pu faire . On en fait tous cela va de soi , mais avec l’âge elles paraissent aussi de plus en plus pesantes.

Je vais donc me " remettre à chercher ", mais cette fois avec l’optimisme en moins puisque les couleurs du tableau sont devenues fades , un peu noircies . Et dans l’espoir surtout, de ne plus me tromper.

Une énième nouvelle vie doit reprendre son cours , la vie ne s’arrête pas la , le monde continue de tourner et moi avec lui . Donc il n’est pas exclu que je vous refasse un jour l’apologie de la quête amoureuse , 2 ème édition .

Vous souhaitant une bonne soirée, je vous dis à bientôt…

Sans toi ...

 
 
Il faudra que le temps me pardonne
Qu'il éteigne l'ombre et le froid
Le silence et surtout qu'il me donne
L'envie de poursuivre sans toi

Il faudra que le temps me répare
Qu'il m'apprenne au moins cette fois
La patience et la force de croire
À tant de choses que je ne suis pas

{Refrain:}
Sans toi
Un souffle une étincelle
Sans toi
Que ma vie se rebelle
Sans toi
Redessiner mon ciel
Sans toi
Enfin devenir celle
Sans toi
Du fond de mes colères
Sans toi
Bien plus qu'une prière
Sans toi
Franchir d'autres frontières
Sans toi
Et passer des rivières

Il faudra que le temps me délivre
De nos secrets, de nos serments
Qu'il m'enseigne du fond de ses livres
Où dérivent les sentiments

Il faudra que le temps se souvienne
De nos regards et de nos voix
Simplement pour qu'un jour ils reviennent
Par le sourire d'un autre que toi

Sans toi
Du fond de mes colères
Sans toi
Bien plus qu'une prière
Sans toi
Franchir d'autres frontières
Sans toi
Et passer des rivières

Même si l'amour me blesse
Me fais si mal chaque fois
Oh ! même si l'amour me blesse
Je veux vivre et aimer chaque fois
Tout comme la première fois
 
 
 
 
                                                                                Paroles d'Isabelle BOULAY -- Sans toi 

...

 Pensées macabres à l'heure qu'il est ... Trop bû ce soir ... La main serrant fort ce flacon de cachets que je pourrais avaler sans peine, en une seule fois... L'image de mon fils qui me revient à l'esprit et qui m'en interdit... 10 ans que je n'avais pas ressenti ca... 10 ans que je n'avais pas ressenti une telle douleur ... Que je n'avais pas ressenti ce besoin d'en finir une bonne fois pour toute ...Si seulement, mon fils n'était pas là...Je voudrais oublier... Dormir...Ne plus penser...Oublier cet enfer qu'il me fait vivre...Et pourtant je l'aime tellement ... C'est dur...

L'avant ...

Aller à un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer
Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo
Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te déçoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
Et ça peut paraître bien ordinaire
Et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir
Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Remplir un caddie
Avoir une petite fille
Et passer mon permis
Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te déçoit ?
J'ai rien trouvé de mieux à faire
Et ça peut paraître bien ordinaire
Et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

ha ha
ha ya
ha ya
ha ha
Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi
T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con
Avoir un peu de spleen
Ecouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.
 
 
                                                                                           Paroles de La liste de ROSE  

L'après ...

Si je suis là, lamentable,
L'âme en peine, Inconfortable,
Dans cette ville sans visage,
Cent fois j'ai manqué de courage

Si je m'abîme, si je me brime
Dans ce décor triste et sublime
Si je me nuis, nuit après nuit
Jour après jour, mon amour

Refrain:
Si je prie et si j'écris,
Si je vis comme on parie,
Si j'écrase mon coeur vide
Pour en extraire l'acide,
Si je pleure ou si j'implore
Le ciel, la vie ou la mort,
Si je meurs et si je mords
...Alors j'y pense encore

Si je ris comme tous ces gens,
Gentiment montrer ses dents,
Saluer comme on insulte
Faire l'amour comme on exulte

Si je bois et si je nole
Ma chaude peine dans mon sang-froid,
Si je saigne et si je signe
De mes larmes ton coeur indigne

Refrain
Si je me brise aussi souvent
Pour une bise un mauvais vent,
Si le soleil ne m'atteint pas
Si le sommeil ne m'éteint pas

Si mes lèvres traînent mes chagrins,
Mes regrets de tout et de rien
Si mes rêves traînent le matin,
Au lieu de vivre je me souviens...

Refrain

Si je prie et si j'écris,
Si je vis comme on parie,
Si j'écrase mon coeur vide
Pour en extraire l'acide,
Et je pleure ou puis j'implore
Le ciel, la vie ou la mort,
Et je meurs et puis je mords
...Alors j'y pense encore 
                     
                                                                           Paroles de L'acide de ROSE
 
 
 

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